La presse en parle...

DÉVELOPPEMENT PERSONNEL

« C'est un peu comme Charlie Chaplin racontant sa vie au travers d'un clown burlesque. » Cette image, donnée par Clem Baillon et Pierre Baillon, illustre parfaitement leur travail de coach clown.

Mari et femme, ils ont créé une nouvelle approche de développement personnel. Le coach clown préconise l'épanouissement personnel et professionnel grâce à l'improvisation. Un week-end par mois, ce couple organise des stages. Durant ces deux jours, les participants enchaîneront les exercices d'improvisation, grimés et costumés en clown. Pour Sylvie, une habituée, le nez rouge revêt une importance particulière : « Avec ce nez, on devient son propre clown, et finalement, on n'est jamais aussi nu qu'habillé de la sorte. » « Petit à petit, le masque de nous-même tombe. L'objectif est de travailler sur soi, pour être soi », complète Clem Baillon.

Après chaque improvisation, les intervenants entament une discussion avec les acteurs et les spectateurs « pour les guider vers le changement ». Sylvie avoue que , ces expériences lui ont beaucoup apporté : « J'ai énormément appris sur moi. Je découvre des nouvelles choses à chaque stage. » Pas une thérapie

Travaillant tous deux dans le social, en 1999, Christine et Pierre décident de participer à des séances de clown thérapie « pour faire quelque chose en couple ». Finalement, c'est à deux qu'ils adapteront le concept au coaching. Depuis 2005, Christine et Pierre accueillent chez eux, ou à la salle Wu wei à Fives, toutes sortes de personnes. « Nous avons des jeunes d'écoles de théâtre, des couples avec des problèmes, des personnes qui viennent pour s'éclater, des chômeurs, des enseignants », énumère Christine. Coach clown n'est donc pas une thérapie, « même si personne ne vient pas hasard ». Certains veulent juste vaincre leur timidité ou travailler leur voix, même si les exercices d'improvisation ne sont pas « des entraînements à la technique théâtrale ». Travailler sur soi pour se renouveler, tout en gardant sa personnalité, tel est le credo des coachs clowns.

Coach Clown : 169, rue du Bois 59000 Lille - Tél. 06 72 14 23  13 - www.coach-clown.frc.lem@nordnet.fr

 
Article paru dans LA VOIX DU NORD le 17 novembre 2011


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GENS D'ICI
Coach Clown pour transformer sa vie

Les ateliers Coach Clown animés par Pierre et Christine Baillon ont pour vocation d'accompagner les personnes dans la découverte de soi-même par l'exploration de son imaginaire. Une technique particulièrement dynamique en entreprise !

Comment faire place à mon imaginaire, à mon goût de la liberté et du bonheur ? Comment réveiller « cet être » qui vit à l'intérieur de moi et qui n'ose pas s'exprimer ? Dans notre société du 21e siècle, de plus en plus technicienne et informatisée, obligatoirement performante et tellement communicante qu'on ne communique plus, Coach Clown apparaît comme une technique d'expression innovante dans l'accompagnement de la personne et des équipes au travail (stratégies de cohésion d'équipe et management en entreprise). Le clown, outil libérateur, instrument de découverte de soi-même et de « réunification » de l'être, c'est ce que proposent depuis cinq ans Pierre et Christine Baillon.
Avec sa femme Christine, Pierre Baillon anime des ateliers Coach Clown à Lille, à partir d'un concept de clown spécifique, ni clown de cirque, ni clown de spectacle : pour découvrir toutes les facettes de mon clown, je m'affuble d'un nez rouge, je me transforme en enfilant des vêtements ayant vécu, et j'improvise sans préparation. La personne ainsi amenée à explorer son imaginaire sous le regard des autres et dans un cadre protégé, exprime émotions et sensations (agréables ou désagréables) sur le mode ludique.  
« Quand j'étais formateur dans le milieu agricole, se souvient Pierre Baillon, j'ai souvent pris conscience que la meilleure façon de surmonter ses conservatismes culturels  ou ses désirs de non-changement est de passer par l'imaginaire. En tant que Gestalt-thérapeute, j'ai fait le même constat. Voilà pourquoi nous nous servons aujourd'hui du clown pour permettre à la personne de découvrir la puissance de son imaginaire (tout est autorisé derrière un nez rouge), et de vérifier dans le regard des autres l'authenticité de son jeu. Devant le groupe, j'expérimente par exemple le ridicule de ma toute-puissance, je fais l'expérience de mon corps comique. Et en même temps, dans cette prise de risque de l'improvisation à deux, sans filet, j'apprends à respecter l'autre, à l'écouter, à prendre ce qu'il me donne, à ne pas casser son jeu. »
Chacun des membres du groupe est d'abord invité à se détendre, à faire connaissance, à se sentir en confiance. Et le cadre est immédiatement posé par les deux animateurs : confidentialité, non-jugement (aucun clown n'est meilleur que l'autre, pas de compétition), respect physique de soi-même et des autres. Puis vient le rituel du nez, et successivement celui des chaussures, du chapeau et du maquillage, chacun prenant le temps d'être attentif à ce qu'il ressent, à « laisser venir » : qu'est-ce qui émerge quand apparaît peu à peu « mon clown à moi » ? La mise en mouvement de mon clown va être l'occasion ensuite, à partir d'exercices simples, le plus souvent sans paroles, d'habiter quelqu'un d'autre tout en restant moi-même et en explorant mon univers intérieur.
  « Dans l'impro à deux, sans préparation, la prise de risque est totale, expliquent Pierre et Christine. Je vais me montrer aux autres sans le secours de mon rationnel, je ne vais pas y arriver, je vais être ridicule, je ne vais pas m'aimer… Ainsi je suis nu, j'expose mon intimité, et le public (le groupe) va se mettre à rire, il va être touché par ma tristesse, ma force, ma fragilité, mon côté décalé. En développant son imaginaire, la personne se réapproprie son histoire, revisite ses incohérences, ses souffrances, ses désirs, (re)découvre ses conflits intérieurs et amplifie son énergie. Nous ne sommes pas dans le jeu de rôles ni sur une scène de théâtre, chacun joue ce qu'il est, avec les moyens du bord et en confiance. Et c'est le regard du public qui fait que je suis juste. »
En deux ou trois jours de stage, parfois beaucoup plus (plusieurs mois, plusieurs années), les personnes apprennent à découvrir qui elles sont (leur clown intérieur) et à en rire, mais aussi à dépister leurs talents, à retrouver confiance en elles et à transformer leur vie. C'est le côté initiatique, la magie du clown. En entreprise, les équipes partagent le vécu commun d'une expérience forte, découvrent leur créativité, tissent de nouveaux liens, lèvent leurs inhibitions, et l'énergie du groupe s'en trouve… dopée !

Coach Clown : 169, rue du Bois 59000 Lille - Tél. 06 72 14 23  13 - www.coach-clown.frc.lem@nordnet.fr

 
Article paru dans NORD ECLAIR le  02 octobre 09


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Titre : Rire de tout… ou presque !

Chapo : Parler de santé et sécurité avec un nez rouge ? C'est le pari de Clem Baillon, qui a créé Coach Clown. La comédienne intervient ainsi en entreprise pour aborder, sous forme de psycho-comédie, les questions de vie au travail les plus sérieuses…

Texte
Agir Mag. : Dans quel cadre intervenez-vous en entreprise ?
Clem Baillon : C'est chaque fois en réponse à une commande, pour réfléchir par exemple une cohésion d'équipe, ou pour établir une dynamique de groupe. Mais il faut bien préciser qu'il ne s'agit pas d'un spectacle, c'est plutôt un travail en groupe sur diverses dimensions des relations professionnelles, en concertation avec les ressources humaines. Nous pouvons intervenir également pour accompagner des consultants spécialisés, en se partageant les tâches : le consultant travaille sur les objectifs professionnels définis et nous nous occupons de l'aspect ludique et créatif de ces réunions.

Agir Mag. : Comment cela se passe concrètement ?
C.L : Nous appliquons notre devise : “ le clown, une technique au service de la découverte de son clown, et du clown de son équipe ”. Le travail se fait donc dans cette perspective. D'abord par une préparation de l'intervention avec les personnes qui participent, afin de les aider à lâcher prise. On peut aussi lancer des jeux de groupe pour préparer l'arrivée du clown. On utilise alors le maquillage et les costumes, à partir de thèmes d'improvisation définis en fonction des attentes de l'entreprise. À commencer par des thèmes classiques comme la perception de l'entreprise par les salariés, pour les amener à s'exprimer plus aisément.

Agir Mag. : En quoi la figure du clown est intéressante de ce point de vue ?
C.L : Le clown est une protection qui permet aux personnes de s'exprimer derrière un “ masque ”, grâce au maquillage, aux costumes et aux mimiques de ce personnage burlesque. A la différence du théâtre classique, lequel peut amener vers des situations plus réalistes, le clown permet de “ se lâcher ” ; c'est un sésame ouvert sur l'imaginaire, la créativité, et bien évidemment l'humour. La dimension ludique est salvatrice et le rire s'avère particulièrement utile pour évoquer des questions qui peuvent poser problème dans l'entreprise.

Agir Mag. : Est-ce que vous intervenez dans les domaines de la santé et sécurité au travail ?
C.L : Oui, et de plus en plus. On peut intervenir en ce sens pour sensibiliser les salariés à des risques particuliers grâce à des thèmes d'improvisation qui mettent en scène des comportements liés à la sécurité. Là aussi, le clown est très intéressant grâce au travail corporel qu'il permet d'effectuer. Par l'intermédiaire de la figure du clown, on peut mettre le corps dans des situations qui paraîtraient autrement totalement déplacées, pour illustrer par exemple un comportement à risque. La dimension burlesque nous permet ainsi de travailler plus facilement sur des gestes et des postures, toujours à travers le rire…


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